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Les Bongos

jeudi 18 décembre 2008

Le transport de marchandises en Corée du Sud est un peu différent à la France. Sur les routes ce n’est pas des camions à semis remorques qui monopolisent la circulation mais bien les Bongos !

Les Bongos pour Kia (la marque de voiture) et Porter pour Hyundai. Ce gabarit de véhicule sert à tout ! Il est souvent interdit en centre-ville pour des raisons de nuisances et de sécurité car les livreurs sont parfois un peu dangereux ! Vitesse, précipitation, parking…

Mais alors, d’où vient cette passion qu’on les transporteurs coréens pour ces véhiculent ? Le transport ferroviaire et maritime sont les deux plus importants moyens de transport de marchandises. Tout est très bien organisé, les bateaux déchargent leur marchandise venant de l’extérieur du pays, le train transporte jusque dans les montagnes les grosses quantités et les Bongos se chargent du reste. Ils se chargent d’emmener en petite quantité nourriture, poubelles, objets de toutes sortes dans tout le pays jusqu’au village le plus reculé.

Il y en a beaucoup à Séoul, transportant Soju, légumes, cartons (poubelles), câbles … ce que vous voulez mais ce qui a été amusant c’est de les retrouver tout le long de la route partout ou on allait pendant le tour de Corée en train de nous doubler sur les 4 voies :)

Korea Tour Adventure – Busan, le marché aux poissons

mercredi 17 décembre 2008

[jour 4 lundi]

Arrivée pas terrible (indications difficile à comprendre, circulation monstre), hôtel pas terrible non plus (sale) : notre séjour à Busan   s’annonçait mal… Après une bonne nuit quand même, je découvre Busan de bon matin autour d’un « bon » café dans un « Tous les jours » (oui encore du français, ça marche plutôt bien d’utiliser des mots français pour les boulangeries, allez savoir pourquoi !).

Ce matin, on découverte le métro de Busan (à voir prochainement en vidéo) ou nous nous dirigeons vers la station « Jagalchi » (20 minutes environ d’où nous sommes) pour visiter le fameux marché au poissons de Busan  . Bien que cette immense ville soit quasiment similaire à Séoul : même ambiance, même magasins, même architecture… elle est originale dans le sens ou elle possède un grand port maritime. L’autre particularité sont les montagnes situées tout autour de la ville. Ce qui a posé de nombreux problème lors de l’expansion démographique de la ville. Du coup une bonne partie de ces logements sont construits à même la montagne rendant les tours encore plus importantes.

Busan   a des gros problèmes d’expansion du fait de la mer d’un côté et d’immenses montagnes de l’autre. Pour essayer de résoudre le problème de nombreux tunnels ont été construits et des villes nouvelles se sont crées tout autour.

C’est d’ailleurs à cause de ça et du fait d’un plan de ville très mal indiqué en terme de signalétique que nous nous sommes littéralement perdu pendant 2 heures au moins dans Busan ou ce que nous pensions être Busan !

Au final plus de peur que de mal.

Le marché au poisson vaut vraiment le détour. Sous un vieux hangar, des femmes s’affairent à préparer du poisson à même le sol ou sur des vielles planches de bois. C’est très animé et très impressionnant.

A quelques mètres de là, un immense bâtiment (un peu le même comparé au magasin de vêtements énorme de Séoul) ou s’expose dans de nombreux aquariums, la majorité de la pêche du jour. C’est un peu plus formel et officiel comme vente dira-t-on :)

Nous avons visiter aussi l’immense marché qui se situe non loin de là (oui dans les grandes villes coréennes tout est « immense ») pour enfin monter en haut d’une bute ou se situe la tour de Busan (oui, comme Séoul, Busan a sa tour bien que moins impressionnante) qui sert d’observatoire, de magasin, de restaurant et de musée… Ne me demandez pas ou tout cela se trouve nous n’y sommes pas entré.

La suite de la journée se passe plus loin entre Masan   et Tongyeong   pour y découvrir de magnifiques paysages de bord de mer.

De nombreux petits villages qui vivent de la culture d’algues, pour les kimbaps par exemple, ces algues séchées sont présentes presque dans tous les plats coréens ! C’est dire si la production se doit d’être importante (sachant qu’une majeure partie est sans nul doute produite industriellement). Pour récolter ces algues, des guirlandes de coquillages sont laissés trempés dans la mer en attendant que des algues s’y déposent.

Notre journée s’achève par la remontée de nuit vers Jinju  .

La pauvreté en Corée

jeudi 4 décembre 2008

La pauvreté en Corée est à première vue, un sujet plutôt tabou. La richesse est tabou (le salaire est quelque chose que l’on garde pour soi), par contre un coréen vous demandera sans hésité le prix de ceci ou cela qu’il voit sur vous (chaussures, appareil photo, vêtement, etc… ça arrive très très souvent !).

Comme je vous le disais il y a quelques jours dans cet article, le salaire moyen en Corée est très peu élevé (500€/mois) mais au vu du prix de la nourriture s’avère en quelque sorte proportionnel à ce qu’il en est en France. Je éviter de me répéter, donc allez voir l’article sur l’argent qui est fortement lié à celui-ci.

Pour en revenir à la pauvreté, il m’a été très rare de trouver des sans abris dans les rues et dans le métro de Séoul pour le moment (depuis août). Cependant, j’ai constaté, avec l’arrivée du froid (polaire), une plus grand visibilité des sans abris. Par exemple, dans le coin très chic et branché de Sangae et du Lotte Dutty Free que j’ai pu m’en rendre compte. En face du Lotte Duty Free  , sous l’immense carrefour se trouve un centre commercial sous terrain. C’est là que se retrouvent pour la nuit des dizaines de sans abris. Mais comme je vous le disais en introduction la honte pousse les pauvres à se cacher. J’ai lu sur Internet (ne faites pas attention à l’hébergeur de ce site…) que certains hommes ne rentrent plus chez eux par honte de leur licenciement (à confirmer bien évidemment, mais je trouve ça plutôt crédible). Quand je vous dit que pour les coréens, l’économie c’est toute leur vie : c’est vrai ! On pourrait aussi rattacher se thème au taux de suicide qui est extrêmement élevé dans le pays.

Il paraîtrait qu’il existe des personnes qui seraient chargée, en échange d’un repas chaud et d’un local pour dormir, d’aller chercher les sdf pour les emmener dans les églises qui servent parfois de logements pour démunis ce que l’on pourrait appeler un « rabatteur de sans-abris à Séoul ».

Une forte hausse de la pauvreté en Corée du Sud a été vue lors de la grande crise de 1997 ou des pants entiers de loies sociales ont été abrogées par le gouvernement de l’époque. A lire un article du Monde Diplomatique sur le sujet. Il se pourrait bien que cette nouvelle crise économique et financière que nous vivons actuellement ait malheureusement de nouvelles répercutions sur le taux de pauvreté en Corée.

Pour conclure, rien à voir avec la France, les sans abris semblent être laissés livrer à eux même. C’est pas demain que les coréens auraient l’idée de lancer les restaux du cœur !

PS : j’ai eu beaucoup de difficultés à rédiger cet article car le sujet est délicat… Si quelqu’un à plus d’informations, n’hésitez pas à laisser des commentaires. Merci !

Stické !

vendredi 10 octobre 2008

J’ai stické mon 4ème StickingTour sur une affiche dans la rue posée sur une barricade de chantier dans le quartier de Sinchon.

Rappel : vous pouvez suivre les aventures du StickingTour ici !


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